La pilote de Corbera a conclu une étape très dure marquée par des températures élevées ; elle occupe à présent la 56e position. La poussière a été l'une des grandes difficultés de la journée de lundi, pour la 2e étape. Les longues liaisons ont été monotones mais bien agréables par rapport à la dureté de la spéciale parsemée de pierres, de rivières et des dunes du Nihuil, le tout à des températures supérieures à 45ºC. En une seule journée, Sanz a remonté 24 positions pour franchir la ligne à la 56e place du classement général. La championne du monde FIM de trial a terminé 54e de l’étape, résultat qu’elle estime "très positif". "Je suis très contente car la journée a été épuisante à cause de la chaleur, et très difficile à gérer". Malgré la difficulté de l’étape, Sanz s’est sentie forte et a maintenu le rythme adéquat, si l’on tient compte du fait qu’elle est partie en 80e position et qu’elle a dû rouler très longtemps dans la poussière soulevée par les autres participants. "Aujourd’hui c’était encore dangereux car on manque de visibilité sur la piste et il y a beaucoup de pierres et d’autres pièges qui risquent de vous faire tomber de la moto", a-t-elle précisé. Un des moments les plus difficiles de la journée pour cette femme qui a remporté 11 fois le championnat du monde de trial, a été lorsqu’elle a vu le pilote Bruno da Costa à terre : "La scène était assez dantesque. Le pilote a dû heurter un âne ou un cheval (un vache en fait). Quand je suis arrivée sur les lieux, l’animal était mort, la moto en flammes et Bruno étendu par-terre, pendant que quelqu’un lui portait secours. Ça avait l’air vraiment sérieux et ça m’a bouleversé, ce qui m’a fait baisser le rythme pendant un bon moment". La difficulté a augmenté avec le cordon des dunes, en raison des températures élevées et de la navigation. "Ça a été très dur parce qu’il faisait une chaleur torride et le sable était si mou que la moto s’enfonçait. Beaucoup de gens ont ici des ennuis à cause des pannes mécaniques. Heureusement la Gas Gas a surmonté cette complication et nous n’avons souffert aucun dégât", assure le pilote. Marc Guasch, le porteur d'eau de Laia (les deux photos du bas), est resté avec sa leader. "Le classement d’hier peut induire en erreur car il y avait beaucoup de pilotes rapides qui étaient très loin et d’autres plus lents qui se trouvaient parmi les 60 ou 50 premiers et cela a beaucoup compliqué les choses. Les plus rapides ont rencontré la poussière des plus lents et cela peut parfois provoquer des situations dangereuses", a-t-il commenté. Le pilote catalan est 68e de l’étape et occupe la 62e position au classement général.
Famille FIM
Bienvenue sur le site restreint de la Famille FIM!
Cette section du site est exclusivement réservée aux membres de la Famille FIM: CONU, FMN, membres et membres honoraires des commissions.
Vous êtes membre de la Famille FIM et n'avez pas votre accès? N'hésitez pas à nous contacter
La FIM est également impliquée dans des activités non sportives - tourisme, rallyes et loisirs, mobilité ou activités liées au sport telles que les femmes dans le motocyclisme, les aspects techniques, médicaux et juridiques. Enfin, la durabilité est liée à la fois aux domaines sportifs et non sportifs, tout comme l'aspect éducatif que nous développons pour amener la nouvelle génération sur deux roues.
