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Quartararo en territoire favorable à Silverstone


Après cinq semaines de vacances bien méritées, l’heure est venue pour le MotoGP™ d’effectuer sa rentrée des classes. Et c’est Silverstone qui a l’honneur d’inaugurer cette deuxième partie de saison : un tracé, généralement favorable à Yamaha comme en attestent ces cinq victoires enregistrées depuis 2010, où Fabio Quartararo (Monster Energy Yamaha MotoGP™) avait brillé l’an passé. Justement ‘El Diablo’ y arrive avec une avance de 21 points au Championnat. Cela dit, le Niçois a perdu un peu de terrain à l’issue de la précédente course, puisque contre toute attente, il y enregistrait son premier abandon de l’année. Le Français devra qui plus est observer un Long Lap Penalty pour avoir malencontreusement embarqué Aleix Espargaró (Aprilia Racing), son principal adversaire, dans le bac à gravier : une manœuvre jugée comme ‘trop optimiste’ par la Direction de Course. Autrement dit, le n°20 part avec un léger handicap.

Le circuit du déclic pour Aprilia
À l’inverse, Aleix Espargaró est au sommet de sa forme. Certes, sans cet accrochage du cinquième tour, le Catalan se serait probablement imposé au vu de son rythme, il n’empêche qu’il limitait bien les dégâts en récupérant pas moins de 11 positions, de telle sorte à terminer au pied du podium… Une prestation loin d’être passée inaperçue. D’autre part, ce tracé britannique a de quoi lui rappeler de bons souvenirs. En 2021, le natif de Granollers y décrochait en effet le premier podium d’Aprilia sous l’ère MotoGP™. Son coéquipier Maverick Viñales (Aprilia Racing), vainqueur de l’édition 2016 sur une GSX-RR, espère d’ailleurs profiter de cette belle énergie qui entoure son équipe, surtout après ce premier Top 3 inscrit en leur compagnie.

Bagnaia déterminé à poursuivre son ascension
Autre concurrent à ne pas prendre à la légère : Francesco Bagnaia (Ducati Lenovo Team). L’Italien, qui restait sur deux abandons consécutifs, récupérait d’une traite 25 unités aux Pays-Bas avec son troisième succès. Et souvenez-vous, la saison passée, il s’était montré particulièrement redoutable au retour de la trêve estivale. Le transalpin y avait empoché six podiums dont quatre triomphes en neuf épreuves. À l’image de sa campagne 2021, 2022 n’a pas superbement débuté, mais le voici désormais bien plus compétitif. Le Turinois, qui accuse toujours 66 longueurs de retard, est à ce stade intercalé entre Johann Zarco (Prima Pramac Racing) et Enea Bastianini (Gresini Racing MotoGP™), auteurs d’un GP plus discret à Assen.

MotoGP Press

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