La première chose qui caractérise le désert Saharien, c’est l’aridité, l’absence quasi totale d’eau sur des centaines de kilomètres. Quelle surprise alors de voir un responsable travaux dans une entreprise de traitement de l’eau venir passer quelques jours dans le désert Marocain en Octobre. A l’évidence, Alexis MARICHEZ ne s’engage pas dans le Rallye OiLibya du Maroc dans l’idée d’irriguer le désert ! Ce serait plutôt l’occasion d’une déconnexion totale avec son travail.
Alexis prendra part à son deuxième Rallye OiLibya du Maroc cette année. En 2011 il avait terminé vingt-et-unième juste devant David Casteu. « Je n’ai pas un bon niveau de pilotage mais je fais en sorte de tirer mon épingle du jeu en navigation. Et surtout je ne lâche jamais rien. Il faut être tenace en rallye-raid car dans cette discipline, le mental est primordial ». Stratégie payante pour le Marseillais donc qui vise encore mieux cette année : « J’aimerai progresser par rapport à l’année dernière. Une place dans le top15 serait une super victoire à mon niveau ! »
S’améliorer pour faire un résultat mais pour éviter aussi les petites mésaventures. « L’an passé, j’ai fait un petit jump la tête la première dans un ravin sur l’avant-dernière étape du Rallye. Disons que j’étais un peu fatigué et que la moto me pilotait plutôt que le contraire. Alors Cette année, je compte arriver en meilleure forme physique ! »
Alexis a la chance de pouvoir bénéficier de bons soutiens pour l’épauler. « J’ai des amis qui m’aident pour la logistique et la mécanique. Ils sont très bons, si bien que j’en arrive à avoir plus confiance en eux qu’en moi même. C’est vraiment génial !
En course Piboules Racing fera mon assistance. Ce sont des professionnels très sympas et très performants. Nous sommes tous des passionnés qui prennent du plaisir à faire ce que l’on fait et à le faire bien. On prend du plaisir à être en course mais aussi au bivouac à partager de bons moments conviviaux. C’est aussi une des raisons pour lesquels j’ai choisi le Rallye OiLibya du Maroc. C’est une organisation très professionnelle ».
Alexis Marichez pourra aussi s’appuyer sur sa botte magique. Quand vous le voyez arriver sur sa KTM, une chose vous frappe. « Je roule à l’eau de mer ! ». Ce spécialiste du traitement de l’eau aurait-il enfin trouvé la formule magique de la moto fonctionnant à l’eau ? « Je ne l’ai pas encore trouvé, nous confie-t-il. Par contre j’ai trouvé une formule très particulière et très simple. Encore méconnue et pourtant datant de la fin du XIXe siècle. C’est la formule Quinton ! C’est simplement de l’eau de mer, sélectionnée spécifiquement pour être riche en sels minéraux. Pendant la guerre, on l’utilisait en perfusion. Ca a les mêmes caractéristiques que le plasma sanguin.
J’en prend un avant l’effort et un pendant, et ça un vraiment un impact très positif sur l’endurance à l’effort et la récupération. Les bédouins mettent du sel dans leur eau, moi je met de l’eau de mer dans mon camelback. Et je trouve que ça marche vraiment bien ! »
Communication NPO - www.npo.fr -
